Groupe Toulouse Ensemble

Tribune parue dans le magazine municipal à Toulouse n°68, novembre 2019.

Un arrêté anti-bivouac pour lutter contre les tentes sur l’espace public

Le 12 septembre 2019, le Maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a pris un «arrêté anti-bivouac». Un levier juridique supplémentaire pour rendre plus fréquente et efficace l’intervention de la Police Nationale contre les trop nombreuses tentes présentes illégalement sur l’espace public. Cet arrêté a été pris suite à de nombreuses interpellations des Toulousains qui ne comprennent pas cette prolifération de tentes, notamment sur les boulevards et les lieux fréquentés de Toulouse. Grâce a cet arrêté, en un mois, sur les 26 tentes répertoriées sur l’espace public, 10 ont été retirées. Aussi, une opération d’évacuation a permis à 18 personnes d’être relogées avec 6 tentes supplémentaires enlevées. L’Opposition, comme à son habitude, s’est contentée de critiquer aveuglément cet arrêté à coup d’arguments stériles, enfermée dans une idéologie qui ne rend service ni à la dignité de ces personnes, ni aux Toulousains.
D’où viennent les tentes? Certains réseaux organisent la présence de ces tentes et manipulent les migrants, qu’ils déplacent d’une tente à l’autre, profitant de leur faiblesse. Cet arrêté permet de lutter contre ce comportement scandaleux. Nous avons demandé à l’État de veiller à un hébergement digne pour ces familles dans l’attente de leur asile ou de leur éloignement. Depuis 2015, 1 200 personnes vivant dans des bidonvilles ont été hébergées et 10 squats de plus par an ont été démantelés.
Qu’avait fait la Majorité PS-écolo-PC précédente pour remédier à ce problème? La réponse est simple et consternante : pas grand-chose. Tout en donnant aujourd’hui des leçons de solidarité sur l’aide aux plus fragiles, elle n’avait apporté comme seule réponse…de grillager les berges du Canal du Midi !
Notre Majorité a pris ses responsabilités. Elle est entièrement mobilisée sur cette difficile problématique des campements de migrants en mettant en œuvre des actions concrètes, au côté ou en complément de l’État, pour permettre aux personnes sans-abri d’être prises en charge dignement.

Rue d’Alsace-Lorraine : rattraper les erreurs des élus écolos avant 2014

Le 28 juin dernier, nous avons annoncé la plantation de 29 magnolias de 5 à 6 mètres de haut le long de la rue d’Alsace-Lorraine. En effet, les arbres plantés par l’ancienne Majorité PS-écolo-PC n’ont jamais réussi à pousser dans cet environnement : ils y étaient inadaptés car les fosses dans lesquelles ils poussaient étaient trop étroites, l’ombre des façades en hiver et les courants d’air ne favorisaient pas leur développement. Ces anciens arbres seront replantés dans d’autres jardins de Toulouse et remplacés par ces magnolias. S’y ajouteront tout autour de chaque magnolia, une quinzaine d’arbustes touffus de 50 c m de haut, soit au total 464 arbres et arbustes plantés dans la rue. Cette opération de végétalisation permettra de créer des îlots de fraicheur dans cette artère passante et commerçante.
Un élu écolo a cherché à polémiquer sur cette opération qui consiste pourtant à rattraper les erreurs de son équipe. Rappelons-nous que, lors du réaménagement de la rue d’Alsace-Lorraine en 2012, la Majorité PS-écolos-PC avait préféré paver la rue de granit chinois et noir créant un énorme îlot de chaleur en plein cœur de ville. Comme si cela ne suffisait pas, l’ancienne majorité avait dans le même temps divisé par 2 la surface d’espaces verts en minéralisant l’ancien parc du square Charles de Gaulle, remplaçant ce jardin arboré par un îlot de chaleur. Mais là encore, leur mémoire sélective les autorise, croient-ils, à toutes les leçons de morale…


Groupe Toulouse Ensemble

 

Article mis à jour le 04/11/2019